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La chirurgie dentaire est un art de micro-précision, aujourd’hui et plus encore demain, car en constante évolution et progression.
Il réclame de la part du praticien, qui cherche l’excellence pour pratiquer les soins les plus précis et meilleurs possibles pour ses patients,
une très forte attention et concentration tout au long de la journée au cabinet.
Ce niveau de précision peut être atteint avec un champ opératoire parfaitement éclairé, et une vision parfaite des détails.
Malheureusement, l’oeil humain n’est pas adapté à ce type d’effort, et encore moins de façon répétée et quotidienne…

Le besoin de précision du praticien est bien réel et concret, dans l’activité quotidienne,
la recherche de cette précision, pour bien faire, se traduit malheureusement par un travail fatiguant,
une ergonomie de travail perdue, des dommages dorsaux irréversibles,
des fatigues occulaires et un capital visuel fortement entamé. On peut donc noter 3 réflexes majeurs :
Le premier réflexe est évidemment de saisir la poignée du scialytique,
puissant ou non, cette source lumineuse a son intérêt réel pour illuminer
le champ opératoire et diminuer par principe la fatigue visuelle,
il n’est malheureusement pas suffisant. En effet, le travail étant réalisé souvent
dans une cavité, le praticien travaillant devant, et avec un patient qui bouge,
il subsiste de nombreuses zones d’ombres, l’éclairage n’est donc pas homogène,
et nécessite une constante réadaptation de position de travail et d’inclinaison du scialitique.
Pour améliorer sa précision et mieux voir,
le praticien quitte donc malheureusement
sa position de travail ergonomique et se rapproche
du champ opératoire pour mieux voir,
à la merci des risques de contamination. Là ou les positions adoptées
ne sont pas ergonomiques, inconfortables, fatiguantes et surtout causant des
dommages irréversibles aux lombaires et cervicales…
On peut tout à fait comparer l’oeil à l’objectif d’un appareil photo, lors de la focalisation
de ce dernier sur une zone précise, l’oeil effectue une « mise au point » ou adaptation.
Cette adaptation est certes nécessaire au quotidien pour préserver le bon
fonctionnement occulaire, mais cette affirmation se vérifie dans le cadre
d’une activité normale, la chirurgie réclame elle, une micro-précision régulière,
de nombreuses fois par heure et toute la journée au fauteuil, l’oeil est donc
en situation d’activité intense, ce qui se traduit à terme par des fatigues occulaires,
maux de tête, migraines, et peut entamer également le capital visuel.
Voulant dispenser des soins de qualité, le praticien recherche une précision limitée par les possibilités de l’oeil humain ( x 1 ),
tout en abandonnant toute ergonomie de travail, avec beaucoup d’efforts physiques et visuels,
se traduisant par des fatigues dans un premier temps,
puis des sacrifices à terme, sur le plan de la santé.

Les loupes binoculaires doivent donc dans un premier temps être parfaitement adaptées à notre vue,
évitant toute distorsion d’image ou distance falsifiée.
Les loupes binoculaires doivent proposer une image nette, sans aucune distorsion grossie pour améliorer la précision du praticien.
Les loupes binoculaires doivent apporter un niveau de précision supérieur au praticien,
ce qui peut lui permettre de conserver une position de travail ergonomique, et sans provoquer d’effort visuel.
Les loupes binoculaires doivent donc être adaptées parfaitement à la morphologie et à la distance de travail du praticien.
Le champ de vision doit être net et le plus important possible pour une adaptation idéale et rapide entre
la vision de près et la vision périphérique évitant ainsi les fatigues oculaires.
Ce large et profond champ de vision doit permettre également au praticien de rester toujours dans une zone nette,
même ne cas de mouvements du patient ou de changement de secteur de travail en bouche.
Pour bénéficier des avantages des aides optiques au quotidien, gagner en efficacité, rapidité, précision et confort,
il est primordial que le matériel puisse le permettre.
Pour ce faire, les loupes doivent répondent à un cahier des charges important,
Le presque ou le non respect, d’un seul paramètre de ce cahier des charges
rend de ce fait un équipement moins confortable, et éventuellement plus dédié à une activité ponctuelle.
Guide d’équipement en aides optiques :
Dans cette jungle de marques, d’équipements et de termes techniques souvent mal appropriés,
nous avons voulu vous permettre d’avoir de bons éléments de comparaison,
en faisant un tour des différents éléments important qui doivent conduire votre choix.

C’est la capacité de visualisation de l’infiniment petit et des détails, elle jouera sur le rendu visuel en terme de rendu volumétrique,
de la différenciation des couleurs et sur la luminosité même de l’image générée.
Elle est obtenue par la qualité de la conception même de l’optique, du choix des matériaux utilisés,
par la qualité du travail de finition et de polissage des éléments optiques et par l’utilisation de lentilles de précision en haute définition.
Des loupes réalisées avec une technologie inférieure ont tendance à déformer les images, manque de luminosité
et ne peuvent fournir une visualisation parfaite sur l’ensemble du champ de vision.
En conclusion : une mauvaise définition d’image demandera à l’oeil de réaliser le travail de compensation de netteté,
ce qui génèrera une fatigue visuelle.
C’est la taille de votre champ de vision net obtenu avec les loupes.
Les Ophtalmologistes recommandent le plus large champ de vision possible car il est plus facile et plus rapide
de s’accomoder au passage de l’oeil nu à la vision grossie dans les loupes, celà permet également d’éliminer le risque de fatigue visuelle.
De même, un champ large permettra une meilleure anticipation des mouvements,
permettant de voir les instruments arriver sur le champ opératoire et non de subir leur arrivée…
Un champ de vision large autorise également plus de liberté de mouvements autour du site opératoire, sans images floues.
La largeur de champ est liée au diamètre de la loupe, à la conception et la qualité des optiques et au grossissement.
En conclusion : Elément de comparaison majeur dans le choix d’une aide optique, même à un ou deux cms près,
optez toujours pour l’optique procurant le champ de vision le plus large possible.


C’est la distance de netteté disponible entre deux points sur un plan vertical.
Elle doit être la plus importante possible et permettre une visualisation optimale de l’intégralité du champ opératoire.
De plus, il est primordial que la distance de travail soit parfaitement ajustée au centre de cette profondeur de champ,
afin d’en profiter pleinement.
En conclusion : Elément de comparaison majeur dans le choix d’une aide optique, même à un ou deux cms près,
optez toujours pour l’optique procurant le champ de vision le plus profond possible.

La distance de travail correspond à la distance entre votre oeil et le centre du champ de vision,
c’est à dire la distance à laquelle vous pouvez voir nettement avec vos loupes binoculaires.
Elle doit correspondre parfaitement avec votre distance de travail de confort.
Certains fabricant vous propose une distance ajustée au cm près, la plupart propose des « plages » de distance,
généralement écartées de 5 cms. ex : 35 / 40 / 45 cms.
En conclusion : Cette mesure est la plus difficile à prendre et est primordiale pour le confort d’utilisation.
Elle doit correspondre avec le centre de votre champ de vision, donc un réglage au cm près est préférable.
Il faut également noter 3 distances de travail pour un praticien :
La distance de précision, distance courte à laquelle le praticien cherche la précision à l’oeil nu,
c’est la position que nous cherchons à proscrire.
La distance de travail de confort, qui correspond à la position prise immédiatement au fauteuil,
avec les habitudes de travail, c’est celle qu’il convient de privilégier.
La distance de travail ergonomique, qui correspond à la longueur de l’avant bras du praticien,
est la distance idéale en posturologie.
Il faut bien comprendre que cette distance peut être difficilement atteinte immédiatement à cause des habitudes de travail
et de positionnements, elle nécessite obligatoirement un travail en vision directe à 100% et demande également une inclinaison
très importante des loupes pour compenser l’effort des cervicales, voir ci dessous.
Nous pensons donc que, idéalement, trouver le meilleur compromis entre distance de travail
et inclinaison des optiques est certainement la meilleure voie à suivre.

Comme nous l’avons expliqué ci-dessus, la recherche d’une position ergonomique n’est pas chose aisée,
l’idéal est de trouver le meilleur compromis.
Il en est de même pour l’inclinaison des loupes.
Cette inclinaison permet en effet au praticien de diminuer son effort au niveau des cervicales,
on réduit l’angle au niveau du cou pour augmenter celui des loupes.
Ceci étant, l’idéal est de trouver le meilleur compromis car une trop grande inclinaison obligera
le praticien à une posture très droite qui oblige du coup un travail à midi et en vision directe à 100 %,
il faut donc être sur de pouvoir changer totalement ses habitudes.
De plus une inclinaison trop forte est extrêmement fatigante pour les nerfs optiques,
l’inclinaison idéale du travail de l’oeil se trouvant entre 25 et 37°.
Il faut, dès le départ savoir l’utilisation que vous voulez faire avec vos futures loupes.
Il y a certes des différences notables entre les systèmes et les marques, mais les lois de l’optique s’appliquent à tout le monde :
plus le grossissement est important, plus le champ de vision, donc le confort se réduit.
En conséquence, si votre choix se porte sur une utilisation quotidienne de précision, d’ergonomie et de confort,
il convient de privilégier le meilleur rapport entre champ de vision, définition d’image.
Les grossissements compris entre 2.5x et 3x répondront idéalement à cette attente.
Notez bien que plus vous aurez de champ, plus vous aurez de la facilité d’utilisation et de confort.
S’il s’agit d’une deuxième paire de loupes, ou une utilisation plus ponctuelle, sur des actes précis, où vous cherchez plus de prévision,les grossissements compris entre 3x et 8x vous donneront entière satisfaction.
Encore une fois, attention au champ de vision et à la qualité de l’optique, car plus le grossissement est important, plus la netteté
et la luminosité diminuent, une optique de qualité inférieure deviendra très fatigante.
Pour les chirurgies au laser, les leaders d’opinion recommandent le grossissement 3.5x, qui apporte une précision
plus importante tout en restant très confortable suivant les marques.
Les différents systèmes de loupes :
Suivant l’utilisation désirée, vous avez le choix entre différents systèmes de loupes binoculaires,
apportant avantages et inconvénients propre.
Loupes type « Flip up ».
Ou basculantes, très répandues car plus faciles à commercialiser, à « régler », et moins onhéreuses,
elles souffrent malgré tout de nombreux défauts.
Avantages :
- Ajustement et réglage directs
- Possibilité de relever la partie loupes
- Peut être rerégler pour une utilisation par plusieurs utilisateurs
- Peut être monté sur une paire de lunettes personnelle ( les progressives sont à éviter )
- Prix
Défauts :
- Champ de vision étroits
- Déréglages fréquents
- Ajustements oculaires imprécis
- Poids
- L’éloignement de l’oeil :
Ces loupes, avec ou sans corrections sont généralement éloignées du globe occulaire,
ce qui réduit signicativement la profondeur de champ.
Le réglage : Il peut être malheureusement très aléatoire, la distance de travail est réglable uniquement par paliers,
ce qui reduit encore plus le champ si le praticien ne correspond pas exactement, et plus dangereux encore,
la prise en compte des écarts interpupillaires se fait généralement de façon symétrique,
alors que nous sommes quasiment tous en situation d’asymétrie, conséquence, il y aura toujours un oeil qui compensera
provoquant des fatigues visuelles dans le meilleur des cas.
Enfin ces réglages se faisant manuellement et à l’oeil humain, il ne remplaceront jamais la précision
d’un pupillomètre et sont sujets à se dérégler dans le temps ( systèmes de visserie ).
Elles regroupent tous les avantages
Chaque paire de loupes doit être fabriquée sur mesure en passant les loupes à travers
le verre porteur, de façon à les fixer et diminuer la distance entre le globe occulaire
et la lentille de la loupe. Ce n’est que de cette façon, en prenant en compte les corrections visuelles
nécessaires, que l’on proposera un champ de vision le plus large et profond, entièrement
mis à la disposition de la distance de travail de chaque individu.
Cette technique d’usinage, combiné à une haute qualité d’optique permettra au praticien
une précision de travail accrue, un haut niveau de confort visuel,
sans déformation d’images et sans risque de fatigue visuelle.
Avantages :
- Champ de vision généralement plus important
- Pas de déréglage possible
- Sur mesure intégral : toutes les asymétries peuvent être prises en compte
- Poids
- Utilisation quotidienne possible
- Ajustement de la distance de travail plus précis
Inconvénients :
- Système individuel
- Modification possible sous délai
- Coût plus élevé
Ces loupes ont étés créées afin de répondre à une demande croissante en loupes transfilées,
tout en proposant une solution plus économique.
En effet, les loupes sont généralement fabriquées d’avance, à des réglages
d’écartement et hauteur symétrique et standard.
Le vendeur proposera plusieurs écartements et distance de travail.
Nous aurons beaucoup de mal à défendre cette position car les mesures précises
ne sont du coup pas respectées, le champ de vision sera du coup pas entièrement à la distance précise de l’utilisateur,
les écartements pupillaires non respectés oblige à un utilisation ponctuelle, d’autant plus que, du coup,
aucun réglage n’est possible après coup. Les corrections sont rarement proposées.
Il est très facile de les différencier avec des transfixées sur mesure car il n’y a pas de délai de fabrication…

